14juil/100
Gone / Eight
La ville est éteinte. Morte. Rues et quais déserts.
Fête nationale ou torpeur d'été ? Je suis surpris par le nombre de librairies qui s'éparpillent ici ou là. Il y a donc encore des gens qui savent lire ?
A Marseille, il n'y en a aucune que je connaisse. Faut-il s'en surprendre.
Le coeur de ville, totalement piétonnier, me laisse croire que je pourrais vivre heureux ici. Simple illusion, peut-être.
C'est de quel côté, l'amer ?
Commentaires (0)
Trackbacks (0)
(Souscrire aux commentaires de cet article)
Aucun trackbacks pour l'instant