Eternels retours
Et me voilà, chez moi.
A ma place.
Dans l'ennui. Dans l'absurde.
Touché par.
Ces éternels retours auxquels on n'échappe jamais.
Les grandes étendues bleues qui ont accompagné mon périple.
Giraudeau.
La chaleur.
La fin du monde.
Les travaux dans la rue.
Les gens qui ne devraient pas être autorisés à respirer.
Une semaine.
Une semaine pour faire défiler les villes sur les rétines.
Une semaine loin de tout.
Loin des lions.
Mais je suis là, encore. Toujours, diront certains.
Je suis là et j'attends.
Un message, un signe. Quelque chose d'inattendu.
Le monde reste silencieux. Il retient son souffle, super fort en apnée.
Je ne sais pas si je dois prendre l'initiative, aller au devant des choses. Ce n'est pas dans mon caractère de quémander/réclamer/négocier/demander.
Alors j'attends, un peu engourdi, un peu en souffrance.
J'attends, tout simplement.
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